Les parasites du G5
Le bétisier des parasites
| LE BETISIER DES PARASITES DU SILICIUM ORGANIQUE111 |
| Il ne se passe guère une semaine sans qu'apparaisse sur le marché une nouvelle marque ou une nouvelle « variante » de silicium organique. Ce qui serait réjouissant si les promoteurs de ces produits avaient consacré leurs efforts (et beaucoup d'argent...) à mettre au point de nouveaux produits, de plus en plus efficaces, pour le plus grand bien des gens qui souffrent. Il n'en est rien : le but des marchands de silicium organique est purement mercantile. Les « innovations » qui déferlent à jet continu portent sur des nouveaux noms, des rajouts d'ingrédients plus ou moins inquiétants, et les publicités sont basées sur des mensonges éhontés et des contre-vérités scientifiques flagrantes où les marchands font intervenir de faux spécialistes, des professeurs d'opérette, exhument des découvertes obsolètes et plagient sans vergogne des documents sérieux anonymisés. Le résultat le plus clair de ces manoeuvres malhonnêtes est que les consommateurs, noyés de fausses informations toutes plus délirantes les unes que les autres, se trouvent complètement perdus et ne savent vers quel produit orienter leur choix. Pourtant, les publicités diffusées par les marchands de silicium organique atteignent parfois un tel ridicule ou sombrent dans une si effroyable médiocrité qu'on peut presque y lire entre les lignes : « Danger ! Escroquerie ! ». Des courriers adressés par les marchands de silicium à des consommateurs qui leur posent des questions, ou des conversations téléphoniques, ne manquent pas non plus de sel. A titre de démonstration, voici donc le Bêtisier des parasites du silicium organique. |
Lexique des parasites
| LEXIQUE des PARASITES du G5 |
| Il n'est pas toujours facile de « situer » les parasites du G5, dont la plupart changent de nom et d'adresse comme de chemise, modifient sans cesse les appellations de leurs mixtures et font apparaître comme par miracle des « spécialistes » ou des « écrivains » qui n'existent pas pour vanter leurs siliciums révolutionnaires. Ce petit lexique devrait vous permettre d'y voir plus clair : au regard de chaque nom figure celui de la rubrique du Bêtisier où est mentionnée la personne (ou l'objet) en question. Acide sulfurique : Du Si-Glycan-3 au Si-Glycan-5 Biotherm : Cosmétiques Christian COTTEN DEWALT Raymond : Artrosilium EDCAE : Christian COTTEN Glucosamine : Du Si-Glycan-3 au Si-Glycan-5 Ionocinèse : Dynasil JANET Jacques (docteur) : Dynasil KAREMBEU Adriana : Cosmétiques LAIM : Silumine Mieux Vivre la Vie (Magazine) : Dynasil Ours au faucon blanc : Du Si-Glycan-3 au Si-Glycan-5 Photographie falsifiée : Actilanol ROBINSON Anton (« docteur ») : Artrosilium Salomon (sceau de) : Santé Nature Diffusion SANTE NATURE DIFFUSION THIMOLEON Jean-Claude : Du Si-Glycan-3 au Si-Glycan-5 VALETTE Robert : Santé Nature Diffusion
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Le questions à leur poser
| QUESTIONS A POSER aux PARASITES du SILICIUM ORGANIQUE |
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Dans le cas contraire, vous pouvez vous amuser à plonger dans l'embarras les marchands de silicium dépourvus de scrupules. Tout d'abord, souvenez-vous que le premier article sur le silicium organique a été publié dans Sud-Ouest le 7 février 1986, que j'ai tenu la première conférence de presse sur le sujet le 11 février 1986, et que l'article « bombe » est paru le 8 octobre 1995. - De produire des documentss (publications scientifiques, articles de journaux, témoignages signés) prouvant qu'ils ont effectué des travaux sur le silicium organique avant février 1986. - La liste de leurs diplômes, avec date et lieu d'obtention (pour vérification). - S'ils ont suivi des cours d'exoscopie, et, si oui, où, à quelle date et donnés par qui. - De vous donner les références (nom, diplômes, adresse de travail, spécialité, curriculum vitae) des scientifiques supposés travailler ou avoir travaillé avec eux, ainsi que la liste de leurs publications scientifiques. Sur ce point, ils ne peuvent arguer d'aucun secret. - De vous donner des preuves matérielles de relations de travail avec moi-même et/ou Norbert Duffaut et/ou Jacques Breton. - De vous fournir les preuves écrites de témoignages de patients traités avant le 8 octobre 1995 ou, mieux, avant le 7 février 1986. - De vous expliquer comment ils peuvent fabriquer du silicium organique à des concentrations supérieures à 0,2 %, puisqu'au-delà celui-ci se retransforme en silicium minéral. - De vous expliquer pourquoi ils mélangent d'autres produits avec le silicium organique, alors que pour avoir un maximum d'efficacité thérapeutique celui-ci doit être utilisé absolument pur. - De vous expliquer comment Duffaut a pu découvrir l'existence de micro-organismes sur les sables dès 1957, puisque les M.E.B. (microscopes électroniques à balayage) n'ont été mis au point qu'au milieu des années 60. Et, en ce cas, quelles publications scientifiques il a faites sur le sujet. - De vous indiquer sur quel type de sables sédimentaires ces micro-organismes sont présents. De vous expliquer la présence de ceux-ci dans de tels environnements et de vous citer quelques uns de ceux-ci (définition sédimentaire, pays, altitude, etc.). - De vous fournir une copie des tests de non-toxicité réalisés sur leurs produits, avec les références du laboratoire ayant effectué les analyses. - De vous préciser si leurs produits sont fabriqués par eux-mêmes, autrement dit dans leur propre laboratoire, ou par un laboratoire sous-traitant. Si vous recevez une seule réponse à une de ces questions, faites-le moi savoir : ça me fera sûrement beaucoup rire... |





